Paris, et une façon légère de se retrouver
Ne gardez pas cette envie
pour une prochaine fois.
Une expo à voir, une table à tester, quelques kilomètres à courir — les envies ne manquent pas, les compagnons si. LIÁN réunit ceux qui pensaient à la même chose : on fixe une heure, on se retrouve, on le fait.
Le comptoir des envies · Paris
Une petite chose peut suffire à rencontrer quelqu’un.
Choisissez une chose que vous aimeriez faire à deux. Pas de profils à faire défiler, pas de conversation forcée : juste une bonne raison de sortir aujourd’hui.
Vous venez de choisir
50 minutes dans une expo
Pas besoin de s’y connaître, ni de parler sans arrêt.
Paris · un après-midi de week-end
On indique un moment et un coin de la ville ; la conversation ne commence que si l’envie est partagée.
Seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin.
De l’envie à la sortie
Pas de bavardage obligé, pas de relation à entretenir. Se rencontrer autour d’une chose précise, c’est plus naturel.
- 01
Dites ce qui vous tente
Une expo, un dîner, une course matinale — une date et un coin de la ville suffisent.
- 02
Trouvez ceux qui y pensaient aussi
Levez la main sur une sortie qui vous plaît, ou laissez les autres rejoindre la vôtre.
- 03
Retrouvez-vous, et faites-le
Une fois la chose faite, chacun rentre chez soi. Si le courant passe, on remet ça.
À quoi ça ressemble
Trois étapes, d’une envie à une rencontre. Pas d’abonnés, pas de likes — juste une chose à faire, et ceux qui veulent la faire avec vous.

Publiez votre envie
Une date et un coin de la ville ; le lieu exact se décide juste avant de se voir.

Les partants lèvent la main
Une sortie vous plaît ? Levez la main. La discussion ne s’ouvre qu’après confirmation mutuelle.

Retrouvez-vous, faites-le
Chose faite, page tournée ; si le courant passe, on remet ça.
Ce que vous pourriez faire ensemble
Pas besoin d’être déjà amis. Faire une petite chose ensemble laisse naturellement une place à la suite.
Dix minutes de silence au musée
Deux inconnus devant le même tableau, sans un mot. Ce silence-là vaut mieux que cent « salut, ça va ? ».
Seul, on n’ose pas trois plats
À deux, le menu devient soudain raisonnable. Ce qu’on partage, ce n’est pas l’addition — c’est l’audace.
Le souffle du cinquième kilomètre
Au moment d’abandonner, quelqu’un souffle aussi fort que vous à côté — alors on tient un kilomètre de plus.
Un marché, rien acheté
Acheter n’a jamais été le but. Ce qui compte : quelqu’un pour dire « c’est beau, non ? » et repartir avec vous.
Les dix minutes d’après
La vraie fin d’un film, c’est la discussion sur le trottoir. Vu seul, un film ne fait que la moitié de son effet.
Le soufflé raté
Même un dessert raté mérite d’être fêté — s’il y a quelqu’un pour manger les preuves avec vous.
Un mot du pays, et Paris rétrécit
Une demi-heure de conversation polie, puis un mot de dialecte qui échappe — le pays natal ne tient pas sur une carte, il tient dans un accent.
Les enfants des années 90 relancent StarCraft
Vingt ans après, les mains sont plus lentes, les raccourcis toujours là. Personne n’a écrit « GG » à la fin — parce qu’on remet ça la semaine prochaine.
Sept heures du matin, la file des démarches
La queue est longue et froide. Mais quelqu’un relit la liste des documents avec vous et partage son café — la file paraît deux fois plus courte.
Jusqu’à Versailles, et retour
Seul, c’est du sport ; à plusieurs, c’est une évasion. Le vent laisse les soucis vingt kilomètres derrière.
Sortir du concert la voix cassée
Au refrain, l’inconnu d’à côté s’est trompé sur la même parole que vous. Depuis, ce n’est plus un inconnu.
Trois paires de mains le jour du déménagement
Le poids des cartons mesure la sincérité des amitiés. Le dernier carton posé, le premier repas dans le nouveau chez-soi a un goût de fête.
« Ensemble, on va plus loin. » La seconde moitié de ce proverbe, c’est exactement la raison d’être de ce produit.
Emportez LIÁN avec vous
L’application arrive ; dès son lancement, ces QR codes mèneront au téléchargement.